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Quand l’innovation humaine, relationnelle et technique fait la différence

Coop de Construction allie depuis toujours innovation et agilité pour permettre au plus grand nombre de devenir propriétaire. Retour sur quelques spécificités qui font la différence de cet acteur du logement pas comme les autres.  

A 72 ans passés – elle a été créée en 1949 - Coop de Construction n’est pas à proprement parler une start-up  ! Et pourtant, elle partage avec ces jeunes entreprises audacieuses le goût de l’agilité. « Nous pourrions résumer notre parcours en disant que nous sommes à la fois expérimentés et innovants. Nous sommes petits, mais au bon sens du terme », souligne son président Olaf Malgras. Les chiffres, à cet égard, ne sont pas très représentatifs. Chaque année, 4000 logements sont construits à Rennes métropole, et Coop de Construction en réalise 180, soit 4,5% seulement. Ce sont donc moins les volumes livrés qu’il convient d’observer, que la méthode développée depuis plusieurs décennies. Celle-ci s’articule autour d’une triple innovation  : humaine, relationnelle et technique.  

« D’abord loger les gens »

Au cœur de la démarche de Coop de Construction, depuis l’origine, on trouve une attention particulière portée à l’humain. « Nous sommes avant tout promoteurs pour loger les gens, pas pour gagner de l’argent d’abord », résume Olaf Malgras. Cette priorité s’incarne très concrètement dans la nature de la relation créée dans la durée avec les acquéreurs, qui viennent souvent trouver Coop de Construction pour réaliser le rêve de leur vie. La création des associations d’acquéreurs (voir article précédent), illustre bien ce parti pris, fait d’échanges et de dialogue tout au long de la vie du projet.  

Relation concertée

Coop de Construction défend aussi une approche agile, en travaillant étroitement avec les élus pour répondre à la politique locale de l’habitat. Cette relation concertée avec la collectivité fait la différence. Et le président de rappeler que son prédécesseur, Claude Michel, avait coutume d’interroger les élus  : « Qui voulez-vous loger  ? ». Cette vraie question permet d’aborder les questions de mixité sociale, de logements sociaux… Pourquoi le faire à cet endroit de la ville, plutôt qu’à un autre  ? Quelles formes urbaines privilégier pour faciliter l’insertion dans le quartier  ? Quelles sont les attentes des acquéreurs à cet endroit précis  ? « Nous avons le devoir de questionner les élus et de répondre à leurs interrogations, voire de les aider à réfléchir à leur politique du logement », assure encore Olaf Malgras.  

Construction bioclimatique

Enfin, la nécessaire différenciation par rapport aux grands acteurs de la promotion immobilière passe par l’innovation technique. « Nous avons l’obligation d’inventer des produits que les autres n’ont pas. Ainsi par exemple, nous faisons du développement durable depuis le début des années 2000 », rappelle le président de Coop de Construction, citant l’aventure pionnière de la résidence Salvatierra à Beauregard en 2002, une initiative soutenue par des fonds européens dans le domaine de la construction en terre et bois, qui affichait avec dix ans d’avance les performances énergétiques de la RT 2012. Ce pari de la construction bioclimatique a été gagné à l’époque, bien avant que les préoccupations environnementales ne deviennent la norme dans le bâtiment.  

BRS et habitat participatif

Autre exemple  : dès 1994 est lancé le programme expérimental en accession sociale « Le grand large » qui permet de différer le paiement de la charge foncière. Une préfiguration, avec près de 25 ans d’avance, de ce qui allait devenir le Bail réel solidaire (BRS) en proposant la dissociation du foncier et du bâti (voir à cet égard notre article précédent). Quant à l’habitat participatif, c’est l’aboutissement d’une longue réflexion sur la place de l’humain au cœur du logement, avec l’éco hameau de Chevaigné, livré en mars 2012, l’un des tous premiers programmes de ce type sur le territoire de Rennes Métropole.

Mais parfois, il arrive que ce soient les habitants eux-mêmes qui apportent une dimension participative à un programme « classique ». C’est ce qui s’est produit aux Passerelles des Matélouères, dans le quartier de la Poterie à Rennes, où l’association de propriétaires assure l’animation de cet ensemble de 53 logements, avec l’aménagement de jardins partagés, un atelier de réparation de vélos et un système d’échanges local.  

Mobilité et terre crue

On le voit, en matière d’innovations, certaines viennent du promoteur, d’autres sont apportées par les acquéreurs eux-mêmes  ! D’autres pistes continuent d’être explorées par les équipes, dans un esprit coopératif et interdisciplinaire. Ce fut le cas par exemple des réflexions menées autour des questions de mobilité au sein de la démarche BMA (Bretagne Mobilité Augmentée) au milieu des années 2010, avec l’accueil d’un doctorant et des expérimentations concrètes en lien avec les habitants. Et en ce moment, Coop de Construction participe à un passionnant programme de recherche et développement sur la construction en terre crue, Ecomaterre, en partenariat avec l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de Rennes (IAUR) et plusieurs acteurs locaux de l’habitat. Le propre de l’innovation, c’est de ne jamais cesser d’imaginer demain  !

Crédit Photo  : Dimitri Lamour - Alexandre Wasilewski

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